Florence, février 2008
mercredi 13 février 2008 | Pérégrinations |
2 commentaires
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C’est un fait que le goût conjoint du secret et de l’ostentation fut longtemps l’un des fondements de la vie sociale et politique florentine. En tout cas, ces passages suspendus n’ont cessé de me fasciner. Il y en a partout (à Sienne aussi, semble-t-il, mais ce sera pour une autre fois).
Commentaire by th 02.14.08 @ 5:20 pm
Ah, voilà qui est fait pour nous plaire! À Montréal, il y en a au moins autant, mais sous terre! Vous le saviez, vous qui étiez un habitué de la mystérieuse rue Saint-Louis. On a pas chez nous ce côté m’as-tu-vu du Florentin. Parce que, franchement, de secret, ces passages qui s’affichent aussi ostensiblement, n’ont que le nom. C’est bien là tout leur charme d’ailleurs. Des secrets si jolis, il faut savoir se les montrer!
Commentaire by bernard camus 02.14.08 @ 5:42 am