Chambres


Orvieto, via Sant’Angelo


Pérouse, WellStay Perugia


Florence, Hôtel Gioia


Sienne, Tetti di Siena


Rome, Hôtel Monti 66


dimanche 4 janvier 2026 | Chambres | Aucun commentaire


Chambres


Lille, Hôtel Breughel


jeudi 11 décembre 2025 | Chambres | Aucun commentaire


Snobissimo

En avril 1911, Valery Larbaud est à Pau pour rencontrer Francis Jammes et Saintleger Leger (Alexis Leger, qui ne signe pas encore Saint-John Perse). Il loge à l’Hôtel de la Poste.

Je fais des économies : c’est un hôtel de quatrième ordre ; mais la directrice, le personnel et les clients s’entendent pour se comporter comme s’ils vivaient dans un grand Majestic Palace Hoflieferant Kaiserliesches de tous les tonnerres. J’aime assez ce snobisme-là.

Lettre à Léon-Paul Fargue du 5 avril 1911.

Un avant-goût des observations d’hôtel qui feront la matière de 200 chambres, 200 salles de bains (1926 ; repris dans Jaune bleu blanc, 1927).


samedi 6 décembre 2025 | Grappilles | Aucun commentaire


À la brocante


vendredi 5 décembre 2025 | À la brocante | Aucun commentaire


Hérédité

Une hérédité plus heureuse que celle des Rougon-Macquart. Émile Zola était féru de photographie. Sa fille Denise Le Blond-Zola (1889-1942) devint l’une des premières conceptrices de génériques de films. Ci-dessus son superbe titre en flammes de Nana (Jean Renoir, 1925), adapté du roman de son père. Pour le voir animé, c’est ici.

On doit cette information à l’article d’Alexandre Vuillaume-Tylski sur les pionniers du générique, dans le dossier « Génériques : seuils filmiques » de la revue Positif (n° 777, novembre 2025).


lundi 24 novembre 2025 | Grappilles | Aucun commentaire


Chambres


Paris, Hôtel du Brésil


jeudi 20 novembre 2025 | Chambres | Aucun commentaire


À la brocante

J’étais (inutile de le dire) pleine de zèle, de foi et d’amour, mais j’ignorais tout de mon métier. Aussitôt tous les êtres vivants qui en étaient le plus incapables se mirent en tête de me l’apprendre.

À la brocante, la deuxième édition des souvenirs de théâtre de Pauline Carton (Perrin, 1947 ; la première édition avait paru en 1938). Portrait en frontispice et préface de Sacha Guitry.

Enlevés d’une plume vive et imagée, ces mémoires pétillent d’esprit. La comédienne raconte avec malice et drôlerie ses débuts peu prometteurs, les répétitions, l’ambiance des coulisses. Au fil des pages entrent en scène débutantes et vieux cabots, régisseurs, habilleuses, metteurs en scène et autres gens de théâtre chez qui solidarité de troupe et jalousie professionnelle font bon ménage. Particulièrement réjouissante est l’évocation des tournées de province calamiteuses où la débrouillardise compense un manque criant de moyens, devant des parterres indulgents qui en ont vu bien d’autres. Notre aspirante tient chaque soir plusieurs petits rôles tout en assurant les fonctions de bruiteuse, de musicienne et d’accessoiriste. Ces anecdotes alternent avec des observations bien vues sur la psychologie du public, l’évolution du jeu théâtral, les tout débuts du cinéma. Ajoutons que le texte est illustré de vignettes, où la mémorialiste fait montre d’une même vivacité de trait que dans son récit.

Pauline Carton a publié en 1958 un second volume de mémoires, Histoires de cinéma (Éditions du Scorpion), sur lequel on tâchera de mettre la main.

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vendredi 14 novembre 2025 | À la brocante,Au fil des pages | Aucun commentaire